Depuis la guerre de 1996, le territoire de la République Démocratique du Congo (RDC)
anciennement Zaïre est une zone de conflits armés permanents malgré les différents accords
signés sensés apporter la paix dans la sous-région en général et en RDC en particulier.


L’accord de cessez de feu de Lusaka de 1999 entre les belligérants de la guerre déclenchée
en 1998 et celui de paix de Pretoria de 2002 avec le Rwanda ont permis l’arrêt du gros des
affrontements, ceux à l’arme lourde ouvrant la voie à la signature de l’accord global et
inclusif de 2002. Ce denier accord entre les parties prenantes congolaises permit la
réunification du pays et a abouti in-fine à la naissance de la 3ème République dont la loi
fondamentale admise par tous est la Constitution en vigueur aujourd’hui. Ce texte, outre sa
vocation de guide d’organisation et de fonctionnement des institutions du pays, est surtout
la référence fédératrice et consensuelle à laquelle chaque congolais s’attache comme code
de conduite et traité de tolérance.

Aujourd’hui, à la fin du second mandat présidentiel de Monsieur Joseph Kabila, la tenue de
l’élection présidentielle dans le respect de la Constitution est rejetée par un groupe
d’individus au pouvoir, voire de l’opposition en accointance avec ceux-ci et jusque dans les
institutions judiciaires. Cette opération de violation du délai constitutionnel est menée par la
Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) avec son bureau comme maître
d’oeuvre. Face à l’évidence de la manoeuvre couverte par un argumentaire volontairement
biaisé, il nous est paru impératif en toute responsabilité, d’élaborer cette proposition
technico-politique alternative qu’il nous a été impossible de soumettre lors du « Dialogue de
la Cité de l’UA» de septembre 2016. En effet, ce dialogue n’a rien résolu aux problèmes.

Considérant la maxime d’Albert Einstein « qu’un problème sans solution est un problème
mal posé. » et afin d’apporter un meilleur éclaircissement aux propositions qui seront
soumises, nous allons poser le problème en analysant le contexte électoral congolais et en
expliquant les motivations actuelles d’un dialogue sérieux. Notre volonté est simple :
Démontrer que moyennant des modifications légales et logistiques sous réserve d’ambition
et de bonne volonté de toutes les parties prenantes, il est encore possible de respecter la
Constitution pour l’organisation d’un scrutin présidentiel finançable, afin d’éviter au pays un
avenir incertain.

Pour plus d'info, veuillez lire Proposition Technico-Politique pour une Election Constitutionnelle en RDC.

REALISATION
GROUPE D’EXPERTS COLLABORANT AU THINK TANK
DE MONSIEUR ALBERT MOLEKA
== DECEMBRE 2016 ==

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